Suspension à double triangulation

Dernière modification : août 03, 2026

Une suspension à double triangulation guide une roue au moyen de bras de suspension supérieur et inférieur distincts.

Son agencement

Les bras relient la caisse ou le berceau au porte-roue par des articulations. Ils ne doivent pas nécessairement avoir une forme littérale en A : l’un ou l’autre peut être divisé en plusieurs biellettes, et le ressort comme l’amortisseur peuvent agir directement ou par un autre mécanisme. Les deux niveaux de bras donnent aux ingénieurs une grande liberté pour façonner la variation de carrossage, le déplacement du centre de roulis, la position de l’axe de direction et les géométries anti-plongée ou anti-cabrage.

Cette liberté de réglage exige davantage de pièces et d’espace. Le bras supérieur entre en concurrence avec l’enveloppe du pneu, la structure de caisse, l’espace de collision et parfois un coffre avant. La longueur des bras, la position des articulations, la raideur des bagues et le rapport de mouvement déterminent si cette liberté théorique produit un guidage utile de la roue.

La double triangulation est donc une catégorie d’architecture, et non une garantie de confort ou de comportement. Le premier Toyota RAV4, par exemple, associait des jambes MacPherson à l’avant à une double triangulation avec bras tiré à l’arrière. Pour une comparaison plus large des architectures, voir Suspension layouts and geometry.

Sources

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